ACTUALITÉ

 Je serai prochainement présente aux événements suivants :

 

Dimanche 11 octobre 2020
de 12h à 18h
SALON DES AUTEURS DU BRABANT WALLON
Château de la Hulpe
1310 La Hulpe

 

Pour célébrer la sortie de mon
5e livre :
RÉCITAL LITTERAIRE & MUSICAL 

report aux dates suivantes : Samedi 24 octobre à 20h30 et Dimanche 25 octobre à 15h30 (attention au changement d'heure)

« Les charmes de la solitude » 

Avec présentation de mon livre : 

LES FRUITS DE LA SOLITUDE 

 

Lieu à déterminer

Rés. 010/88.94.76

Cliquer sur l'invitation détaillée

 

 Découvrez l'interview publié dans BRUXELLES CULTURE le 05/07/2020 dans l'onglet PRESSE

 

Mise à l’honneur pour mon œuvre littéraire  par la Commune d’Incourt où j'habite, lors de la
Cérémonie des vœux 2019 :

Lire l’article paru dans Vers l’Avenir le 29.01.2019 à ce propos :
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20190127_01287188/des-riverains-mis-a-l-honneur

Et également l'interview radio sur AraBel lors de la sortie de AU FIL DE SOI (dans l'onglet PRESSE - bas de la page)

 

 

 

LES FRUITS DE LA SOLITUDE

 

« La solitude, c’est beau et nécessaire. »  Charles Pépin, philosophe. 

 

L’auteur se livre ici non à un exposé philosophique, mais à une exploration de la solitude d’un point de vue humain et personnel, pour démasquer celle, obstinée, qu’elle a toujours sentie au centre de sa vie. 

Elle questionne l’empreinte de l’enfance, le rapport au couple, à l’autre, à soi : loin d’être une fatalité, le côté sombre de la solitude, qui l’apparie à l’abandon, au manque, à l’isolement, libère une fois démantelé l’incontestable potentiel d’une solitude vivifiante et jouissive. 

Au départ de son expérience de vie, donnant sens aux événements intimes, l’auteur dégage quelques principes universels auxquels s’identifier et invite à une rencontre enrichissante, sous le signe d’une humanité partagée. 

 

Un voyage au cœur de la solitude pour mettre en lumière sa nécessité, sa résilience et sa beauté.


EXTRAIT

Préambule

 

« Et si tu tentais un récit sur la solitude dans ta vie, élargissant ton propos à une réflexion sur ce thème tellement sensible, tellement humain ? »

 

Comme un étonnant synchronisme, cette thématique suggérée par une amie chère avait surgi en moi le matin même, alors que j’étais en proie au doute quant à la poursuite de mon activité d’écriture. Je me devais dès lors de mener cette analyse  de ce qui demeure depuis longtemps au cœur de mes préoccupations. 

 

On écrit pour comprendre ce que l’on ne comprend pas, pour mettre de l’ordre dans ce qui tourmente.

 

En m’apprêtant à coucher sur le papier ce que m’inspire la solitude, ce qu’elle représente pour moi, ce vers quoi elle me semble devoir tendre, je ne sais pas encore que j’entreprends une quête vers sa nature profonde, ni à quel point mon écrit va la transformer, avec une lucidité qui annihile l’apitoiement sur soi et délivre de l’illusion que le collectif préserverait de se sentir seul au monde.

 

Pour étayer mon propos, je ferai référence aux nombreux auteurs dont j’ai brassé les ouvrages pour nourrir et irriguer la réflexion qui m’habite de longue date.

 

Ainsi L’esprit de solitude[1] de Jacqueline Kelen, historienne des mythes, écrivain des sentiments, est une lecture essentielle, vitale, qui ancre en soi, ôte les doutes, les tâtonnements, la peur de faire fausse route. Ce livre majeur, inspirant dans la quête de soi, éveille à la beauté et à la noblesse de la solitude. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : non du verre à moitié vide… de l’autre, mais du verre à moitié plein… de soi. Ou, disait Lacan : « Ce n’est pas du monde extérieur qu’on manque, comme on l’exprime improprement, c’est de soi-même. »  

 

Puissé-je ainsi offrir des pistes à tout un chacun. Je me réjouis de voir mes semblables avancer vers eux-mêmes.

 



[1] L’esprit de solitude, Jacqueline Kelen, Éd. La Renaissance du Livre, mai 2003.